Samir Abdelli répond à ce qui a été publié sur le site inkyfada

Le rapport paru dans le site «inkyfada» qui a cité mon nom et ma qualité d’avocat, dans sa relation avec les fuites des documents de Panama, pour moi c’est un rapport dénué légalement et imprécis. Même si je n’en veux pas au journaliste du site, J’insiste sur la légalité de toutes mes affaires et je les ai réalisées en tant qu’avocat et selon la loi. Aussi, suis-je à la disposition de toute partie qui souhaiterait vérifier cette information.

Malgré la possibilité de me retrancher derrière le secret professionnel et mon statut de non-résident, et ainsi m’arrêter sur cette partie de la déclaration compte tenu du manque de sérieux du rapport, cependant, croyant à la transparence et au rôle du journalisme et des médias pour éclairer l’opinion publique et ayant confiance dans mon professionnalisme et à l’intégrité de mes affaires de tout soupçon quel qu’il soit, je me suis réuni avec le journaliste responsable et je lui ai répondu avec toute tranquillité d’esprit, preuve à l’appui et en me basant sur les documents divulgués (en supposant leur existence et leur véracité), et tout en gardant le devoir de réservation je vous déclare ceci:

Selon les documents divulgués (en supposant leur existence et leur véracité), il n’existe aucun rapport ou correspondance entre moi, personnellement ou en tant qu’avocat, et le cabinet d’avocats au Panama, et je n’ai connu son nom que dans le cadre de ce dossier, malgré mon activité en tant qu’avocat international et ma résidence dans plusieurs Etats. Ceci prouve une différence essentielle entre mon activité et celle de ce type de cabinets. En se référant à mon parcours professionnel et depuis 23 ans, ma spécialité était et est toujours la négociation dans les grands contrats, les vrais, entre gouvernements et établissements mondiaux, spécialement dans le domaine de l’énergie, et leur représentation dans différents pays.

Toujours, selon les documents divulgués (en supposant leur existence et leur véracité), mon comportement dans ces dossiers est un comportement purement professionnel et notre correspondance était en tant qu’avocat correspondant avec des professionnels étrangers et des cabinets de collègues avocats ou bureaux de consultation de France et d’Angleterre, à noter aussi que ce sont des bureaux connus mondialement par leur sérieux et le fait qu’ils représentent les plus grandes sociétés mondiales et ne sont pas spécialisés dans la création des sociétés. Selon ce qui a été mentionné, ce bureau a contacté le mien au Panama accidentellement apparemment, et ce qui est sûr c’est sans m’informer ou me consulter, ainsi je fais porter à ce bureau la responsabilité du choix de ce bureau et de ce pays.

D’après ces documents divulgués (en supposant leur existence et leur véracité) et ce qui a été filtré sur la première société (FG) et en se référant à ce que le journaliste a rapporté, cette société a été créée en 2006 ou avant cette date et son capital ne dépasse pas 10.000 dollars. Tout ce qu’il y a, abstraction faite sur le fait que je sois non-résident, c’est qu’on a cherché à faire le Buzz sur le compte de d’un client algérien, un homme d’affaires résident en France, et on ne s’est pas concentré sur le plus important, à savoir le fait que la société n’a jamais été active et elle est restée sur papier seulement jusqu’à sa fermeture automatique comme l’a annoncé le journaliste, et selon les mêmes documents ni cette société ni ses associés ne possèdent aucun compte bancaire ou transactions de fonds, c’est-à-dire une société en sommeil jusqu’à sa clôture pour non-activité. Ainsi, il n’existe aucun soupçon d’argent ou de fraude fiscale ou autre, et elle n’a aucun rapport ni de près ni de loin avec la république tunisienne ni avec ses lois.

Toujours, selon les documents divulgués (en supposant leur existence et leur véracité), en ce qui concerne la deuxième et la troisième sociétés, il s’agit en fait d’une même société qui a changé son nom social. L’enquêteur n’y a pas fait attention. C’est une société pétrolière avec laquelle j’ai un rapport professionnel, en tant qu’avocat, d’autant plus que depuis plus de 23 ans je traite, en tant qu’avocat, avec les plus grandes sociétés pétrolières mondiale, dont plusieurs existent en Tunisie à travers la création de filiales tunisiennes de sociétés enregistrées ou autre. Ces sociétés signent avec l’Etat tunisien des associations et des contrats. Généralement ces sociétés sont représentées dans le BVI au Panama ou en Tunisie par des dizaines d’avocats et d’experts comptables tunisiens et ceci depuis des décennies. On peut toujours s’en assurer en revenant au journal officiel de la république tunisienne où se trouve mon bureau ainsi que d’autres bureaux.
Dans le but d’éclairer l’opinion publique et en se référant à tous les documents

filtrés dans le rapport (en supposant leur existence et leur véracité), ces deux sociétés ne possèdent pas de fonds et n’ont pas d’impôts ni de lois en Tunisie, et en ce qui me concerne personnellement, mon travail fait partie du travail quotidien de l’avocat et son rapport avec son client, de ce fait il n’existe aucun soupçon de contrebande de fonds ou de blanchiment d’argent puisqu’il n’existe pas de fonds à la base ni de fraude fiscale puisqu’il n’y a pas d’activité ou de d’argent chez ces sociétés.

Par la volonté de Dieu, je suis arrivé à concilier entre la préservation du secret professionnel et le devoir d’éclairer l’opinion publique dans un dossier important au niveau national et international, il est impératif à l’innocent d’être transparent et au coupable de s’excuser et de rendre des comptes.
L’avocat Samir Abdelli.

One thought on “Samir Abdelli répond à ce qui a été publié sur le site inkyfada

  1. Awajani 15 août 2016 at 11 h 46 min - Répondre

    N3rfou si samir ili inkyfada kitheb fi kitheb Rabi yahdih winchalah il9odem ya rab Bravo.

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